Entretien avec Xavier JAGLIN
SYNERJEF Association a Rencontré Xavier JAGLIN , Conseiller Général de L’orne (France)
Dans un souci d’ouverture au monde, convaincue que c’est de la diversité des opinions que naissent les meilleurs consensus sur les problèmes sociaux ; SYNERJEF Association a rencontré Xavier JAGLIN conseiller Général de l’Orne (France).
Un Homme d’un potentiel social rare.
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Echange_Xavier_Jaglin___SYNERJEF_Association
Entretien Goupillé et réalisé par :ATANGANA NKONDONGO « Guy-Laroche ATANGANA »(Cameroun)
Soutien Technique et logistique : Axelle VINCENS DE TAPOL(France)
: MiKael MOUITY-NZAMBA(Gabon/France)
8ième Journée Nationale d'Orientation Scolaire
Ce vendredi 15 Octobre 2010, s’est tenue sur l’étendue du territoire nationale « la Journée Nationale
L’institut supérieur de management (ISMA) a une fois de plus répondue présent dans douze (12) Lycées et collèges de la ville de Douala et Kribi.
Et c’est naturellement dans un élan de collaboration socio-académique, que la SYNERJEF Association a répondu présent à l’appel pour assistance de son premier partenaire pédagogique qu’est ISMA.
Les interventions auront lieu dans les lycées et collèges suivants : Et c’est naturellement dans un élan de collaboration socio-académique, que la SYNERJEF Association a répondu présent à l’appel pour assistance de son premier partenaire pédagogique qu’est ISMA.
Les interventions ont eux lieux dans les lycées et collèges suivants :
Lycée de Newbell, Lycée d’Akwa, Lycée de la Cité
Exhorter les élèves à s’appuyer sur les conseillers d'orientation pour acquérir des rudiments qui aideront à mieux faire un choix des de leurs études et de mieux se tailler une place dans le monde socio professionnel. Voilà essentiellement ce que l'on peut retenir de cette 8ième édition des journées nationales de l'orientation scolaire. Placée sous le thème "l'Information en orientation professionnelle, un atout en milieu scolaire", plusieurs activités ont été organisées un dans les dix régions du triangle national. La SYNERJEF Association s’est rendue au Lycée de Nylon Brazzaville auprès de son premier partenaire socioéducatif l’Institut Supérieur de Management ISMA
Plusieurs délégations ont été formées et dispatchées pour réussir cet évènement dans sa mosaïque.
La délégation conduite par le Président Fondateur de la SYNERJEF Association interviendra au Lycée de Nylon Brazzaville dès 13 heures.
Depuis le Lycée de Nylon Brazzaville , où nous avons été, de nombreux élèves s'engagent souvent dans les filières sans savoir l’issue de leur vie professionnelle ou encore en ayant vaguement en esprit ce qu'ils pourraient faire dans l’avenir. C’est une situation qui ne facilite pas la lutte contre le chômage des 14% de la jeunesse camerounaise qui en souffre.
Pour la majorité, les postes ministériels sont des eldorados. Perception et expression quasi générale, beaucoup n'ont aucune notion et confondent entre profession et fonction. Et pourtant, l’évènement est un cadre d'information et de conseil aux élèves et la communauté éducative, en rapport avec la formation et l'emploi.
Monsieur NGANGUE auxiliaire au Chef du Service de l'orientation du Lycée de Nylon Brazzaville et ses collègues ont axé les activités sur une table ronde prévue autour de la réflexion : "l'information en orientation professionnelle et l'employabilité". Plusieurs professionnels ont pris part à cette table ronde. Ils sont financiers, communicateurs; responsables des structures de formation, homme du marketing, promoteur culturel et associatifs.
Tour à tour, les intervenants et les panélistes se succéderont dans des énoncés remarquables. Tous ceci en trois articulation (la notion de l’employabilité, l’information en orientation professionnelle et ses stratégies, l’incidence de l’information en orientation professionnelle sur l’employabilité.
L’intervention spécifique de ISMA portait sur la démonstration d’une corrélation entre ses différentes filières et les débouchés possibles. Mission accomplie par Le Chef de groupe pour la circonstance ATANGANA. Les jeunes, les panélistes et les intervenants seront unanimes sur la prouesse du présentateur occasionnel, vue l’expression de joie manifestée par des acclamations répétées tout au long de sont développement.
Pour les organisateurs, le but de cette démarche conjointe était de mener à bien la mission de sensibilisation sur la place de l'information dans le choix d'une carrière socio-professionnelle. Des professionnels qui ont surmontés les défis le l’employabilité sauront guider les plus jeunes dans cette délicate quête .Monsieur DJEND : « l'accès à l'information et la maîtrise de l'environnement socio- économique et culturel sont désormais des variables qui devraient prévaloir pour une plus grande efficacité ».
L'évènement se déroule une fois de plus cette année en pleine crise de l'emploi dans notre pays. Même plusieus initiatives sont mises sur pieds à tous les niveaux afin de redynamiser la formation professionnelle, il est temps de revoir les bases surtout par le choix assisté des filières. Aux déclarations des conseillers d'orientation de ce Lycée, les améliorations s’opèrent doucement. Il est question d’aider après cette étape les autres maillons de la chaîne éducative et sociale, qu'il puisse rechercher l'information pour mieux prodiguer des conseils. Il est à relever que pendant longtemps, l'orientation a été considérée comme sans importance dans les écoles. "Le conseiller d'orientation est généralement mal pris et pourtant il devrait pouvoir amener l'élève à étudier efficacement ses leçons, à opérer des choix judicieux et réalistes". Attestera Madame HIOBI le Proviseur Fraichement nommé. Monsieur NGUANGUE "que le conseiller d'orientation est celui-là qui aide l'élève à gérer ses problèmes psychologiques". Si au Lycée de Nylon Brazzaville, les difficultés sont relatives, il reste à dire que bon nombre d'établissements aujourd'hui ne disposent de tests psychotechniques parmi les outils didactiques régulièrement utilisés. D’où l’insuffisance d’investissement de l’Etat dans le rôle régalien qu’il devrait avoir dans un secteur aussi délicat comme l’éducation.
Nous avons goupillé l’article qui suit, afin de présenter l’état des choses sous un angle autre que celui du compte rendu évènementiel.
Cet article est de Ernest PRISO EBOA.
Ernest Eboa Priso, c'est à la fois économiste, conseiller d'orientation, enseignant d'informatique et planificateur de l'éducation. Il évolue dans le monde de l'éducation.
L’orientation scolaire et universitaire au cameroun : l’urgence de nouvelles attitudes.
Au Cameroun, l’orientation interpelle la jeunesse lors des rentrées scolaires et universitaires. C’est l’occasion pour élèves et étudiants de s’interroger sur leur avenir. S’orienter devient déterminant et angoissant; aussi de nouvelles attitudes s’imposent-elles en raison des incertitudes des jeunes face aux offres de formation diversifiées.
Suis-je fais pour telle filière ou tel métier ?
Ils sont nombreux à se poser ces questions à un moment de leur cursus. Mais bien qu’ils en parlent très souvent, peu d’élèves ou étudiants se réfèrent aux Conseillers d’Orientation pour construire leur projet professionnel en raison des pratiques peu orthodoxes en vigueur dans nos lycées et campus.
Des décisions mêlées de confusion…
Avec la liberté d’accès aux études demeurée un principe inaliénable dans le système éducatif camerounais, la prolifération des offres de formation a rendu le besoin d’information nécessaire.
Y répondant, les Pouvoirs Publics ont mis sur pied des stratégies de proximité de nature à vulgariser la pratique de l’orientation notamment en affectant les Conseillers, dès 1993, dans les établissements de formation.
Aujourd’hui les missions du Conseiller relèvent de l’Orientation–Conseil, une pratique éducative continue centrée sur l’apprenant. Ainsi, il lui revient d’éduquer à l’orientation; de faire de son public–cible, un consommateur avisé de l’école.
Mais il nous a été donné de constater que la mise en œuvre de cette politique est en bute à des obstacles liés aux confusions de rôle.
Si dans l’enseignement primaire, l’on se prépare à parler de l’Orientation aux instituteurs – avec lancement des 1ères JNOPS (Journées Nationales de l’Orientation Psychologique & Scolaire) en 2005, il en va autrement des 2 autres niveaux d’éducation.
Dans le secondaire, malgré les JNOS (Journées Nationales de l’Orientation Scolaire) – et l’instauration d’un volume horaire – 1h/semaine/classe- en 2004, les Conseillers sont sevrés de leur tâche au profit de l’enseignement; bien plus, proviseurs et censeurs, fondant leur attitude sur les scores aux différentes évaluations, contestent régulièrement leur avis, lors des conseils de classes d’une rapidité apodictique.
Dans le supérieur, c’est le laisser-faire qui désempare les bacheliers. La reforme universitaire de 1993, aurait complexifié l’orientation: l’étudiant paye désormais pour la Fac
Malgré les Journées d’Orientation Académique, l’action du Conseiller se limite à la canalisation des flux d’étudiants.
Aucune stratégie censée créer une masse critique dans un domaine précis n’est mise en œuvre. Seules les Grandes écoles bénéficient d’un numerus clausus imposé par les capacités d’accueil des établissements.
Dans les familles, le mode opératoire des parents est tributaire de leur situation socio-économique:
1. les pauvres, ont tendance à abandonner leurs enfants à la porte de l’école;
2. les nantis s’immiscent de manière autoritaire dans les décisions d’orientation de leur progéniture dès lors qu’elle ne rencontre pas leurs ambitions souvent inavouées.
Avec de telles attitudes, comment voulons–nous qu’un élève, trouve providentiel de rencontrer un Conseiller si enseignants, par-ci, et, parents, par-là sont maîtres absolus de son choix ?
Changer d’attitudes….
La décision d’orientation est un acte protéiforme et surdimensionné. En même temps qu’elle permet d’opérer un choix, elle prépare l’individu à recevoir des savoirs et savoirs-faire qui le prédisposent à un métier et partant à une catégorie socioprofessionnelle; laquelle le prédestine à une hiérarchie sociale attachée à un mode vie : si vous avez choisi de faire médecine… Ne rêvez pas de la vie d’un Avocat !
La façon dont élève et étudiants intègrent l’orientation dans leur quotidien, la perception qu’ils ont des rapports entre Conseillers et Enseignants sont autant de facteurs qui, liés les uns aux autres, déterminent leur motivation.
A titre d’illustration, sur environ 1500 Conseillers formés depuis 25 ans déjà à l’ENS, 1/5 environ ont quitté le monde l’éducation; 1/5 à peine sont en charge d’environ 75000 étudiants dans 6 universités; aucun n’a jamais présidé aux destinées de la direction de l’Orientation.
Ces inattentions des Tutelles à leur égard amènent le public à les considérer comme les parias du milieu éducatif.
Victime des stéréotypes et des préjugés dans l’opinion publique, le Conseiller souffre d’un déficit d’image. Il importe de changer d’attitude à leur égard pour mieux lutter contre les déperditions scolaires.
Dans notre société où la croissance génère peu de travail, l’adéquation formation/emploi est un impératif de recrutement. Il importe de donner à l’orientation des meilleurs espaces d’expression.
ATANGANA NKONDONGO (Guy-Laroche)
Controverse autour d’une publicité à Jeune Afrique
Jeune Afrique publie un cahier publicitaire sur l’histoire camerounaise marquée par la reconnaissance de Um Nyobe et une accusation portée contre les “hommes du Nord”.
C’est un message publicitaire dont les lignes sont nimbées d’une auréole de “fierté”. Il a paru dans l’édition de Jeune Afrique (n°2560) en kiosque depuis lundi dernier pour vanter “Le Cameroun, un pays à part à tous points de vue. Protectorat allemand, puis mandat de la Société des Nations, enfin pays sous tutelle de l’Onu, il n’a jamais été une “colonie”. C’est aussi sur son sol qu’a eu lieu la première “guerre de libération” de l’Afrique noire française, peut-on lire à la page deux du cahier de huit que publie le magazine basé à Paris. Pour dire combien ce bout de terre est original, qui était mieux placé, du point de vue de cette publicité, que Paul Biya, le chef de l’Etat actuel du Cameroun ? Parole donc à l’auteur de Pour le libéralisme communautaire dont un extrait est cité en appui : “L’indépendance de notre pays fut arrachée au colonisateur à travers des luttes acharnées, menées par toutes sortes de moyens et de stratégies imaginées alors par des combattants qui avaient tous pour dénominateur commun la nationalité camerounaise”.
La conclusion suivante coule alors de source: ce n’est pas un hasard de l’histoire si le Cameroun a accédé le premier parmi les pays africains sous domination française à l’indépendance.
On pourra penser que l’enthousiasme du rédacteur lui aura fait oublier qu’avant le Cameroun, la Guinée avait dit non au colonisateur français en 1958. Et en dehors de l’Afrique noire, Maroc et Tunisie s’étaient déjà débarrassés de la présence oppressante. Mais c’est un manquement dont on ne lui tiendra pas rigueur. Car, après avoir relevé, fait inédit pour la mémoire collective populaire, que les Camerounais comptent parmi les rares peuples qui ont chassé le colon les armes à la main, le message publié dans Jeune Afrique réserve une place de choix à Ruben Um Nyobe dans la liste très exhaustive des personnalités (camerounaises uniquement) qui ont marqué l’histoire du Cameroun de 1956 à 1998.
Franc-parler
C’est l’homme qui suscita une prise de conscience nationale “provoquant la décolonisation qui allait suivre en 1960″. Cet homme-là, caractérisé par son “franc-parler et ses nombreux écrits” et tous les militants nationalistes durent pourtant gagner le maquis. Et pourquoi donc ? Motus et ligne muette. Finalement, il trouvera la mort le 13 septembre 1958, “abattu dans la forêt où il se cachait, après que les troupes coloniales françaises l’eurent localisé grâce à des indiscrétions de quelques ‘ralliés’”.
Ainsi fut porté le premier coup à la lutte des nationalistes camerounais qui causa la mort de “plusieurs milliers” de nos compatriotes, reconnaît le résumé historique disponible dans J. A, qui est tout autant muet sur les raisons de l’exclusion de la frange nationaliste de la classe politique et sur toute la violence subséquente. Pareillement, l’éloge à la nation camerounaise ainsi écrit élude les combats livrés contre l’envahisseur colonial sur la côte camerounaise. “Les premières manifestations du nationalisme camerounais furent la résistance des peuples de l’intérieur à la pénétration allemande […]“, dit la pub. Bien avant l’hinterland pourtant, Lock Priso, roi de Bonabéri, se refusa à adhérer au traité de protectorat germano-duala du 12 juillet 1884. Les Allemands rasèrent son palais et l’éliminèrent. C’est dire qu’avant le martyr si bien signalé de Rudolf Douala Manga Bell, Madola Edande, Martin Paul Samba, etc., le souverain des Bele Bele avait tracé la route.
Comment expliquer le succès violent d’une chaîne de télé essentiellement divertissante ? ?
Comment expliquer le succès violent d’une chaîne de télé essentiellement divertissante ? ? TSIMI Posait la question.
Les responsables ont démissionné, et le public est victime du brain wash. Ce dernier n’a plus de repère.
Entre désire acharné des annonceurs de réaliser des bénéfices, en bafouant très souvent les conseils de professionnels, et l’irresponsabilité des professionnels de médias et agences de publicités qui démissionnent de leur rôle d’éducateur, il y a imbroglio.
La résultante c’est une société en manque de modèle, de repère. A ce sujet, il y a trop de discours, comme celui que vous teniez, comme celui que je tiens.
Que faut t’il faire ? (n’est pas que l’une des règles fondamentale en communication c’est Savoir dire non ?) Refuser des produits, services ou actions “incommunicables”. S’interdire les pratiques publicitaires dans certains domaines « nobles » de la société. ?
Le crime c’est ce qui se passe en réalité l’annonceur gagne, les agences et leur gros professionnels se réjouissent. Qu’en est ? il de leurs cibles ? Quel impact sur le public ? Résultat sarcastique.
Alors pas d’étonnement sur l’exultation du peuple devant PALOMA ou TOURBILLON PASSION. S’ajoute à çà les charlatans qui s’auto proclament abusivement publicitaire, ou professionnel de médias sous le regard permissif des supposés professionnels.
«Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants ; c’est l’indifférence des bons.»[ Martin Luther King ]
Arrêtons la messe du dimanche, stop le cours magistral, Je vous invite à l’action. La publicité a ses règles.
Ces Charlatants de ma république
Vous me trouverez infatués de m’insurger contre les bonimenteurs de la publicité. Je serais cependant tout aussi laxiste, donc irresponsable de laisser le prestige de notre métier dégringoler dans la débauche avec toutes les dérivations outrancières.
« Nous avons souvent la lourde charge de parler, au nom de nos clients, de nos employeurs ou de nos marques à un public divers et diversifié. C’est pourquoi, dans toutes les circonstances de notre quotidien, nous devons éviter les principaux pièges qui peuvent transformer la noblesse de notre vocation en outil de barbarie … la déconstruction gratuite et non professionnelle d’une œuvre communicationnelle entrain de se faire. » Rappelait TSIMI.
Je vous parle des prétendus communicateurs qui infestent nos chaines de télévision. Ils sont essentiellement concentrés dans les chaines privées.
Ces imposteurs ont pris plusieurs casquettes dont ils n’assument aucune. Tantôt comédiens, musiciens et parfois producteurs de films. De véritables Clowns qui ne me font pas rire, et qui bafouent les règles de l’art, en s’affirmant dans la malice de l’usurpation du corps Professional.
Il fut temps que nous leur dénonçâmes et que nous prenions des mesures régaliennes pour décourager leur maladresse.
Les défis de la publicité au cameroun
...la société camerounaise est assaillit par des marchands d’illusions, les débarqués publicitaires. Je dénonce et décris ces controverses dans un futur proche.
UNE IMAGE, çà parle.

ST MODEL 2010. A vous de suivre le mouvement, l'histoire vient de commencerLe mouvement vient de commencer, à vous de suivre.ST MODEL 2010. A vous de suivre le mouvement, l'histoire vient de commencer
Voici comment je vois les Etats Unies d'Afrique.
...Il y a sans doute à dire, qu'en dites vous ?






